Un intéressement historiquement bas malgré d’excellents résultats : 6,19% (pour l’instant…)

Comme chaque année, nous attendions les montants de l’intéressement aux bénéfices de Schneider Electric avec impatience. Pour 2024, le constat est amer : alors que Schneider publie de très bons chiffres, l’intéressement versé aux salariés atteint l’un des niveaux les plus bas de son histoire.

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Des critères d’obtention trop ambitieux

Lors des négociations, nous avions alerté sur le fait que les critères d’obtention de l’intéressement étaient excessivement ambitieux et déconnectés des réalités du terrain.
Nos craintes sont maintenant confirmées : malgré l’implication quotidienne des salariés, ces critères difficilement atteignables ont mécaniquement conduit à une distribution minimale, voire symbolique, de l’intéressement.

Quelles perspectives pour l’avenir ?

Pour la CFDT, cette situation est injuste et pose question. L’intéressement est censé être un levier de reconnaissance et de motivation, directement lié aux performances de l’entreprise. Or, comment justifier qu’une année économiquement prospère se traduise par une faible redistribution aux premiers contributeurs de cette réussite ? La direction n’a-elle-donc pas la volonté de valoriser le travail et l’investissement des équipes ?

Si le complément demandé par la cfdt est octroyé

Le montant de l’intéressement pourrait s’élever à :

TOTAL IP 20246,49%
Versement mini 3 009€
Versement maxi 9 028€
Alternants1 505€
Nous demandons dès à présent un supplément d’intéressement pour 2024 et des critères 2025 plus justes, afin que l’intéressement retrouve son véritable rôle : récompenser équitablement tous les salariés en fonction des succès de l’entreprise.