2026, l’année où les salaires sortent de l’ombre.

À partir de 2026, la transparence salariale devient une obligation légale. Une avancée majeure pour l’égalité et la justice dans le monde du travail ! Chaque salarié pourra accéder à des informations claires sur les rémunérations, favorisant la réduction des écarts injustifiés, notamment entre femmes et hommes.
La CFDT approuve cette évolution mais reste mobilisée afin que cette transparence soit synonyme d’équité et de reconnaissance pour toutes et tous.

Le saviez-vous ? D’ici juin 2026, la directive européenne sur la transparence des rémunérations, va transformer les pratiques salariales dans toutes les entreprises françaises, dont Schneider Electric.
Pour la Cfdt, c’est une avancée majeure pour les droits des salariés. Mais nous restons vigilants pour que cette réforme soit réellement bénéfique à toutes et tous !

  • Fini les devinettes : Vous aurez le droit de connaître la moyenne des salaires des collègues qui font le même travail que vous.
  • Zéro clause de secret : Votre contrat ne pourra plus vous interdire de discuter de votre salaire avec vos collègues.
  • Annonces claires : Dès le recrutement, l’employeur devra afficher la couleur (fourchette de salaire obligatoire).
  •  Fourchettes de rémunération obligatoires dans toutes les offres d’emploi
  •  Interdiction de demander le salaire précédent du candidat
  •  Accès renforcé aux critères de classification, y compris ceux liés aux conventions collectives applicables

Interpellons dès maintenant la direction via les CSE pour :

  •  Transparence sur les critères de rémunération
    L’entreprise devra mettre à disposition :
    • les critères utilisés pour fixer les salaires,
    • les niveaux de rémunération,
    • les règles de progression salariale.
  •  Un droit individuel d’accès à l’information
    Chaque salarié pourra demander :
    • la rémunération moyenne des postes comparables
    • les critères d’évolution utilisés par l’employeur
  • Refonte des grilles salariales basée sur des critères objectifs et transparents
  • Alignement avec la classification rénovée de la métallurgie (2024), qui devient un support central pour justifier les niveaux de poste et les écarts rémunératoires
  • Formalisation accrue des processus RH
  • Les salaires individuels des collègues ne seront pas rendus publics.
  • La transparence concerne les règles et les écarts statistiques, pas les bulletins de paie

  • Afficher les salaires dans toutes les offres d’emploi
  • Ne plus interroger les candidats sur leurs salaires passés
  • Rendre visibles et compréhensibles les critères de rémunération
  • Permettre aux salariés d’obtenir des comparaisons internes fiables

  • demandent la mise à plat les grilles de fonctions, trop opaques encore aujourd’hui
  • veilleront à ce que la transparence profite à tous, pas seulement aux profils stratégiques
  • s’assureront que les seniors ne soient pas pénalisés
  • demanderont la clarification des règles de comparaison (âge, ancienneté, périmètre géographique, job codes…)