Part employeur sur le plateau repas, Grenoble se mobilise !

La part employeur sur le plateau repas est passée de 50% à 30%

Parce qu’une action sur le terrain vaut mieux que mille tracts, et parce que la CFDT est proche de vous, et à ouvert ce sujet au niveau du CSE Grenoble, nous sommes venus à votre rencontre.

Pourquoi cette présence ?
Parce que la qualité de vie au travail passe aussi par une pause déjeuner de qualité 😊

Nous vous avons donc posé deux questions simples :

  • « Savez-vous ce que vous coûte réellement votre plateau-repas ? »
  • « Que pensez-vous de l’évolution des prix ces dernières années ? »

Votre retour a été clair et a confirmé le message que la CFDT porte auprès de la direction :

Historiquement, beaucoup d’entre vous pensaient que la part alimentaire du plateau-repas bénéficiait d’une participation employeur de 50 %.
Pourtant, cette règle a changé… sans réelle transparence.

Aujourd’hui, la direction ne participe plus à la part alimentaire, ce qui impacte directement votre pouvoir d’achat et explique les hausses que vous avez constatées.

La direction prend désormais uniquement en charge la part fixe, estimée à 3,09 € par repas.
Si l’on considère l’ensemble de la prestation, la répartition actuelle s’approche plutôt d’un 30 % employeur / 70 % salarié.

Dans un contexte d’inflation continue ces dernières années, et face à un manque de suivi rigoureux du contrat Elior, les hausses — pourtant encadrées (3 %) — sont facilement contournées par le prestataire, notamment via l’introduction de nouveaux plats.

Lors de notre action sur Intencity, la majorité des salariés pensaient encore à la répartition historique 50/50, tout en confirmant avoir vu le prix de leur plateau augmenter.
Nombreux ont également mentionné une baisse du grammage au fil du temps, voire de la qualité.

La CFDT encourage les salariés à profiter de l’offre économique, qui permet de rééquilibrer la prise en charge employeur… même si, nous en convenons, cela reste peu avantageux pour les amateurs de viande ou de poisson.

Vos élus restent pleinement mobilisés sur ce sujet qui vous touche au quotidien.
Le contrat de restauration d’entreprise sera renégocié en 2026, et nous saisirons cette occasion pour :

  • remettre la question du financement à l’ordre du jour,
  • obtenir un meilleur contrôle des prix,
  • et œuvrer pour un rééquilibrage plus juste de la participation employeur.

Si le sujet vous tient à cœur, rejoignez la Cfdt pour peser plus dans cette négociation !