Grenoble – Plus de bornes + recharges payantes = moins de places de parking…

après l’annonce du déploiement de bornes de recharge supplémentaires sur les sites grenoblois en conformité avec les nouvelles règles URSSAF, tout le monde attendait le tarif du KWh qui sera facturé aux salariés utilisateurs.

En effet, la volonté de Schneider affichée, notamment dans l’accord QVCT de 2022, d’encourager le passage au véhicule électrique laissait espérer un tarif avantageux, d’autant plus que la gratuité était jusqu’alors de mise pour des recharges partielles.

Et bien non ! Le tarif annoncé : 0.40€ le kWh est aligné sur le prix du marché, c’est à dire environ 2 fois plus cher que le kWh domestique !

Le changement de pied de Schneider sur ce point aura pour conséquence une baisse de l’occupation des bornes et une double contrainte sur les places de parking (moins de places, plus de demandeurs) avec une exacerbation de tous les inconvénients actuels (incivilités, tensions, perte de temps…)

La Cfdt regrette ce recul de Schneider, tant au niveau de la disparition d’un avantage potentiel pour les salariés qu’au niveau de son engagement sociétal pour accélérer l’électrification du parc automobile.

Encore une fois le vert Schneider flamboyant de ses communications pâlit avec des décisions opérationnelles en retrait sur le sujet.