La Cfdt avait fait des demandes à la Direction pour qu’à l’instar de certaines entreprises, des mesures d’accompagnement soient mises en place pour les femmes souffrant d’endométriose. Voir notre tract
Si ces demandes n’avaient pas eu les effets escomptés (nous attendions un accord spécifique sur le sujet), la Direction a néanmoins précisé qu’il pouvait être possible de bénéficier d’aménagements spécifiques (horaires, télétravail) à une condition : que la personne qui souffre de l’endométriose ait déclaré une RQTH (reconnaissance qualité de travailleur handicapé).
L’endométriose n’est pas explicitement nommée dans l’Accord Handicap, mais la salariée pourra s’en prévaloir.
Maigre avancée, mais la Cfdt continuera à porter la voix des 10% de femmes qui en souffrent en France !