L’employeur doit veiller à la santé physique et mentale de ses salariés EN METTANT EN PLACE DES ACTIONS DE PREVENTION, d’information et de formation
Sur la santé physique, Schneider propose sur MyLearningLink des formations, ouvertes à tous, aux gestes et secours d’urgence.
Dans ces formations SST (Secouriste Santé au Travail), on apprend comment agir en cas de saignement abondant, de malaise ou si la personne ne répond pas ou ne respire pas.
Mais concernant la santé mentale, la Direction n’est pas prête à proposer la formation PSSM (Premiers Secours en Santé Mentale).
Une formation, qui existe depuis 2019 et qui permet de repérer le trouble psychique (anxiété, addictions, troubles bipolaire, paranoïaque ou schizophrénique etc…) et d’adopter le comportement adapté.
Selon l’entreprise, ce champ doit être maintenu dans le domaine médical du service santé au travail (cf CSE Grenoble sept 2024)
L’entreprise estime également que les formations RPS, les psychologues du travail sur les sites et le numéro IMA pour joindre un psychologue sont des moyens suffisants pour répondre à ses obligations.
Pourquoi ne pas rajouter une corde à son arc en proposant également la formation PMSS aux salariés volontaires ?
Les problèmes de santé mentale ont un impact sur l’entreprise.
Le baromètre absentéisme 2023 Malakoff Humanis montre que les troubles psychiques sont la première cause des arrêts maladie de longue durée en France.
Pour la Cfdt, l’entreprise aurait donc tout intérêt à accorder davantage d’importance au sujet de la santé mentale de ses salariés.